Mon aîné, actuellement en troisième, veut candidater pour intégrer la section internationale britannique d’un lycée (public) du coin, en vue de passer le Bac Français International. Sauf que pour ça, il va falloir montrer qu’il est balèze en anglais. Comme scolairement, ça roule plutôt très bien, du moins à en juger par les notes, j’avoue que je partais assez confiant.
En vue du test oral qu’il aura à passer courant avril, je lui ai proposé d’avoir des conversations en anglais, pour s’entraîner. Et là, j’ai un peu déchanté. Avec une moyenne en anglais qui doit tourner autour de 18 depuis la sixième, j’avoue que je m’attendais à un niveau à l’oral un poil plus élevé. Genre sans erreurs du type "
I must to…". Et avec un temps de latence moins important avant chaque prise de parole.
Comme pour le dossier de candidature, il était demandé de fournir des copies de production écrite en anglais, je me suis penché sur son cahier et ses évaluations. Et, là, j’avoue, très grosse surprise de ne rien trouver qui soit un peu plus élaboré que des exercices à trous, des exercices de conjugaison ou des listes de verbes irréguliers. Sans espérer des essais philosophiques, franchement, je m’attendais à un peu plus pointu.
Bref, on va continuer les conversations en anglais, sur une base quotidienne de quelques dizaines de minutes, mais je pense que ce serait pas mal qu’il se mette à lire un peu plus en anglais. Maintenant, vu le niveau, je comprends un peu mieux pourquoi il n’a pas fait preuve de plus d’enthousiasme pour lire
La Ferme des Animaux ou
Le Chien des Baskerville en V.O. (pourtant choisis dans des collections du type "Yes you can" de chez Harrap’s, avec en marge des éléments du vocabulaire traduits en français).
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